Différents acteurs, et à leur tête la société EIM d’Arpad Busson (à g.), basée à Nyon, Londres et New York, misent désormais sur la convergence entre gestion traditionnelle et gestion alternative. EIM, qui gère près de 10 milliards de francs d’actifs, a dès lors supprimé la distinction entre les deux. Une tendance soutenue par le boom des fonds eurocompatibles (UCITS) en 2010, anticipant la directive AIFM, ainsi que la généralisation de la notion de rendement absolu. Dans ce contexte, le célèbre hedgie français de 47 ans, qui vit à Londres, a recruté Jan-Erik Frogg au poste de président du comité exécutif d’EIM,recrutement qualifié de «stratégique». Jan Frogg, qui dirigeait jusqu’en juin la gestion alternative de l’Union Bancaire Privée, a commencé ce 1er septembre. Arpad Busson avait repensé en profondeur, depuis 2008, la structure d’EIM, dans le sillage de la crise et des dégâts causés à l’industrie alternative par l’affaire Madoff.








